Chronique Mode de l’étrange: La frénésie du mou

45 Papineau, soirée pluvieuse et venteuse où porter la moumoute extra-velcro est aussi incontournable qu’une mère qui envoie des vidéos de minous. Vu que l’Halloween dure aussi longtemps que le Carnaval, Passe-Montagne version 25 ans est assis à ma gauche. Il aime les papillons, mais il en voit aussi…

Ah, Passe-Partout, cette version éducative de Vivre à trois!  Pourquoi les enfants (dont je suis) qui l’ont écoutée avec passion n’ont jamais questionné son absence de bon sens? Trois personnages sans âge, accoutrés bizarrement, qui vivent dans une maison sans murs, avec trois meubles jaunes, sans revenus, ni parents!  Personne pour leur dire de porter un casque pour se baigner 30 minutes après avoir mangé!!! 😉 De nos jours, ça fait longtemps que la DJP serait intervenue! Chose certaine, ça doit être à cause de Passe-Partout que les lofts épurés sont devenus si populaires…

Mais je m’égare!

À ma droite, une femme avec un sac à main assez grand pour y cacher une poivrière de chez Pacini et un sac réutilisable à grosses fleurs, porte un pantalon de jogging. Mou et rouge! À la regarder, elle n’a rien de la joggeuse essoufflée, mais tout de la travailleuse contente de rentrer.

Si j’étais un pantalon de jogging, je m’insurgerais contre la procédure, hurlerais à la fausse représentation et à l’usurpation d’identité! Il a été tabletté! Aucun coureur (in)digne de ce nom n’en porte! Votre beau-frère qui s’adonne à la course juste pour impressionner sa nouvelle flamme? Même pas!

Jadis condamné à la piste d’athlétisme ou aux magasins Au Coton, le pantalon mou est sorti du placard pour envahir la sphère publique, civile. Comme le leggins improbable! Pas pour courir au dépanneur contrer LA catastrophe matinale nationale (i.e. manquer de lait pour le café), non! Pour travailler! Magasiner! Visiter des gens! Et ça se propage! Ça manque parfois d’élégance, mais surtout de leadership et de confiance en soi. Imaginez-vous la mairesse de Lac-Mégantic, le Président Obama ou le Parrain de la mafia exercer leurs fonctions en pantalon mou? Aucune autorité, ni aucune crédibilité!

Peut-être est-ce l’automne, les résultats électoraux ou le vocabulaire des candidats d’Occupation Double, mais les gens ont besoin de douceur, de chaleur, de réconfort. À défaut de se cacher sous leur doudou comme Linus dans Snoopy, ils la portent en pantalon. Je comprends. Mais je vous souhaite de ne plus en avoir besoin. Parce que je vous aime bien. Et parce que parfois, ça a vraiment l’air fou!

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Chronique Mode: Halloween incognito

Après la récente marche des Zombies, l’Halloween approche! Toutefois, parmi les vampires d’un jour, la bibliothécaire en costume d’hôtesse de l’air ou le barbier déguisé en p’tit gros des Classels qu’on verra dans l’autobus 45 Papineau, se glissent incognito, des pros. Des vrais.

Au lectorat jeunesse: Les Classels était un groupe de  «rock n’roll yé-yé québécois» (merci Wikipédia, ta définition est savoureuse!) des années 60. Imaginez une version yé-yé francophone de One Direction, dont les membres seraient habillés tout en blanc, chaussures, cheveux et instruments inclus. Vous devriez entendre un de leurs succès, « Le sentier de neige », dans les centres d’achats dès la semaine prochaine(!).

Il y a les jolies Pocahontas d’Ahuntsic, portant tresses et bottes à franges toute l’année. La chic dame aux courbes ultra-généreuses, à qui la robe longue en lamé doré donne l’allure d’un Ferrero Rocher, un mardi matin à 8 h!

Le jeune homme aux cheveux savamment décoiffés qui porte son pantalon de pyjama de flannelette Angry Birds avec l’assurance d’un jeune premier bien réveillé. Le vif soixantenaire à casquette, veste et pantalon de cuir, avec une opulente collection de croix et de médaillons en argent. Il doit faire sonner le détecteur de métal de la maison de retraite!

L’homme au macaron du parti Rhinocéros, ce qui explique son spectaculaire chapeau haut-de-forme transpercé d’une corne de… rhinocéros! Les apprentis-sorciers de 7 à 77 ans qui portent des lunettes d’Harry Potter.

La jeune femme toute mince qui arbore fièrement un énorrrrrrrrrrrme manteau en poils de gorille mort de peur, assez large pour abriter 14 de ses amies. La version féminine et sexy du Capitaine Cosmos, à bottes hautes, toute vêtue de lycra couleur argent. Que fait-elle dans la vie? Bond Girl? On m’a confirmé que le lycra argent moulant ne répond aucunement au code vestimentaire de l’Agence spatiale canadienne.

Entre deux sémillantes cinquantenaires au toupet bleu électrique et vernis à ongles parfaitement assorti, on voit la dame habillée en velours «chamarré» avec des paillettes savamment dispersées. On dirait qu’elle a déshabillé son sofa des années 80 pour se faire une robe!

Cette semaine, la beauté de la chose pour les gens aux goûts discutables ou excentriques ou qui ont simplement oublié de faire le lavage, c’est qu’ils vont se fondre dans la foule. Pour une fois, ils auront l’air «normaux» et d’avoir bon goût. Soyez patients, messieurs, dames! Cette Marilyn au grain de beauté qui décolle ou ce pirate des Caraïbes à moumoute (Pfffft! Amateurs!) ne vous voleront pas la vedette bien longtemps!

Chronique Mode de l’Étrange: Vos pieds vous parlent, écoutez-les!

En cette mi-saison pas décidée, où le coeur de Dame Nature balance entre l’automne et l’été, l’Homo-autobus et sa fiancée ne savent plus sur quel pied danser! Une même rangée de bancs de l’autobus 45 Papineau offre le «walk-in» complet, toutes occasions et saisons confondues.

L’escarpin vertigineux griffé pose près de la bottine de travail empoussiérée. La chaussure de marche boueuse côtoie le sabot d’infirmière courageuse. Le flâneur marine d’écolier jalouse la légère ballerine dorée. La chaude botte en peau de mouton voisine la gougoune épuisée… Bref, il n’y a pas que les souliers de Félix qui ont beaucoup voyagé!

À côté du bas bleu pourrrdrrrre porté dans la sandale en velcro (messieurs, on prend des notes!), solo de souliers bateau! Un homme a décidé d’instruire son infortuné voisin de banc (et tout le monde autour, consentant ou non) sur les attraits touristiques du trajet et raconte sa vie en même temps. Entre deux informations, le Guide Verbomoteur tape des pieds avec vigueur et force bruit, tel un apprenti motivé plein d’espoir en audition pour La Bottine Souriante!!

– Ah, le métro Papineau. J’suis resté partout, moi Monsieur! À Verdun, au métro Jean-Talon, à Outremont, à Honoré-Beaugrand, j’suis même resté à Blainville! Mais là, je ne prenais plus le métro.
Tap-Tap-Tap-Boum-badiboum-pif-pouf-paf!

– Ah l’Hôpital Notre-Dame. J’ai fait tous les hôpitaux, moi Monsieur! À Ste-Justine où j’suis né, au Jewish pour mon appendicite, à Maisonneuve où mon fils est né, à St-Luc pour ma vasectomie, à Sacré-Coeur pour mon hernie. Mes parents venaient de Ville-Émard mais là, sont à Côte-des-Neiges. Au cimetière.
Tap-Tap-Tap-Boum-badiboum-pif-pouf-paf!

– Ah, ça, c’est le parc à chiens du Parc Lafontaine! J’en ai eu des chiens, moi Monsieur! Un caniche, un labrador, un chihuahua, un boxer… Ma préférée, elle avait une tête de berger allemand pis les fesses d’un colley! A s’appelait Princesse!
Tap-Tap-Tap-Boum-badiboum-pif-pouf-paf!

Au coin de Marie-Anne, devant une attraction incontournable de la rue Papineau, j’ai nommé Ameublement Elvis, le Guide Verbomoteur (à peine essoufflé, contrairement à son auditoire)  descend en criant:
– Vive Elvis, le roi du Rock’n’roll!!!!

Les portes se referment.
Les passagers poussent un léger soupir de soulagement.

Le fort patient voisin de banc remet son appareil auditif.

Chronique Mode de l’Étrange: Devine qui vient dîner, 2e épisode

45 Papineau, après-midi radieux. Après une dégustation de tarte aux fraises, Belette est de bonne humeur! Jusqu’à ce que je découvre que «ma place» est occupée! J’ai en effet un siège de prédilection pour déployer mon journal à trous et avoir une vue d’ensemble de l’autobus. Je m’installe donc en face et je boude. (Je ne boude pas vraiment, je n’ai plus 8 ans, quand même!)

«Ma place» est occupée par une mignonne jeune femme d’une vingtaine d’années, à la silhouette de ballerine. Comme la mode n’est pas à une contradiction près, le fort peu de vêtements qu’elle porte s’accompagne d’un gros foulard noir épais en laine tricotée. Porté au mois d’août, avec une camisole en papier de soie et des shorts qui peuvent à peine couvrir de ridicule.

Alors, si vous imitez Maman Belette qui tricote un foulard-long-comme-la-Commission-Charbonneau, à vos broches immédiatement! Le foulard de laine dodu, c’est maintenant qu’il doit servir, pas quand il fera moins 1000!!! Fin janvier, vous porterez plutôt un manteau trop court sur un chandail bedaine. Une chance que je suis là pour vous éviter les faux-pas. Comme pour les ustensiles au Ritz, vous risqueriez de faire n’importe quoi et manger votre salade avec votre fourchette à poisson! Scandale!

À côté de Jeune ballerine, un grand sac à main… Dans lequel on voit une petite cage.
Vide.

Dans le foulard, donc dans le décolleté de Jeune ballerine, j’aperçois…

Un rat!!!
Blanc, joufflu, long de même!
Les yeux mi-clos, il semble en extase, alors que sa propriétaire lui gratouille gentiment les oreilles et le menton, confortablement installé dans le décolleté, niché dans le foulard tricoté.

Messieurs, n’oubliez pas que la jalousie est un vilain défaut qui ne mène nulle part!!!

DING! Jeune ballerine sort Ti-rat-blanc de sa confortable cachette, le gratifie d’un bisou sur le museau et le pose sur son épaule, tel un collet de fourrure à longue queue. Puis elle empoigne son sac et sort gracieusement de l’autobus.

«Ma place» est libre.
Non merci, sans façon; j’essaie d’arrêter.

P.-S. Je sortais de chez le fleuriste avec des orchidées pour une adorable mariée… Aux nouveaux époux, A & M, mes meilleurs voeux de bonheur!

Chronique Mode: Comment réinventer le bouton à 4 trous

45 Papineau, chaud samedi soir. J’ai la face rouge comme un spectacle sons et lumières, un bouton sur le nez digne de Rudolph et le pli de coude suintant comme une statue de Ste-Marthe-sur-le-lac en 1986. Mon meilleur look à vie si jamais je croise l’homme de mes rêves. Ou George Clooney dans l’autobus 45.

Je suis solidement entourée par deux inconnus, qui combattent chacun la canicule de façon différente. Celui de droite a un certain âge, des lunettes et un air sérieux. Il porte un polo couleur mééyissss.

Vous ne connaissez pas cette couleur? C’était le nom donné au jaune pâle par l’animatrice trop motivée d’un défilé de sous-sol. Là où la sympathique voisine permanentée à la thermopompe bruyante, dont la visite bloque votre stationnement, devient mannequin d’une demi-heure, dans cette version mode de la démonstration Tupperware.

– Paulette porte un ensemble jupe et veston de couleur mééyisss et ça, les Dames, c’est très très jeuuuuli. Ça va avec tout, du méyisss, les Dames! Avec du bleu marine, du brun, du rose, c’est à la mode et c’est très jeuuuuli! Avec tout, tout, tout!

(Du rose???)

Cet été, notez que le polo mééyisss se porte à l’envers. Chose inédite, tous les boutons du polo sont soigneusement attachés, mais vers l’intérieur. Les étiquettes ondulent au vent comme des drapeaux, y compris l’étiquette de prix. On constate donc que l’épouse de Monsieur (il n’a sûrement pas choisi cette couleur lui-même!) aime le mééyiss… En liquidation!

Mon voisin de gauche a aussi un certain âge, également des lunettes et une longue queue de cheval. Contrairement à mon voisin de droite, il renie complètement le concept des boutons.

Il offre donc au monde une plantureuse bedaine à rendre jaloux le Père Noël. Généreux, (merci, c’est trop!), il partage aussi une abondante pilosité 3 couleurs le qualifiant pour la portion « Avant » d’une pub d’entreprise d’épilation au laser. Ou de déboisement forestier.

Lui, c’est toute sa chemise qui ondule au vent. Mais même si elle était de couleur mééyiss, ça ne serait pas suffisant pour être jeuuli!

Chronique 45 Papineau: Attache ta tuque!

En ces temps d’incertitudes… Nos élus sont-ils corrompus? Notre eau est-elle corrompue? Mère Nature est-elle corrompue? (Elle? Telllllllement pas!)

L’homo-autobus ne sait plus comment s’habiller.

Toujours météorologiquement inadaptée, votre Belette à trois pelures est assise dans l’autobus 45 Papineau, près d’un ado. Concentré dans sa bulle musicale à plein volume, il arbore encore son manteau doublé au capuchon bordé de fourrure et sa tuque. Avis aux fashionistas: ce printemps, la tuque Chalet Suisse-Swiss Chalet à gros pompon vert se porte enfoncée jusqu’aux écouteurs.

Non loin de nous, est plongée dans son livre de Dany Laferrière une jeune femme en blouse de dentelle aérienne, jupette et gougounes. Difficile de croire que tout ce beau monde et moi vivons dans la même prédiction météo!

À côté de la lectrice absorbée, est assis un travailleur de la construction, un pied sur sa boîte à lunch isolante couverte de fine poussière de plâtre. Grand, légère barbe rousse, il porte une boucle d’oreille et une tuque (décidément!) constellée de têtes de mort. Un pirate de la construction, quoi!

– Scusez Madame?
Le viril Pirate ne s’adresse pas à sa voisine immédiate, vêtue d’une illusion de blouse. Phénomène étrange, il préfère s’adresser à une Belette trop habillée assise 4 sièges plus loin!

– Euh oui?
Vous avez remarqué à quel point je suis loquace quand on m’aborde?
– Savez-vous s’il y a une SAQ plus loin sur Papineau Nord?
Me prend-il pour une «party animal» du mercredi, une experte ès boésson, une Françoise Chartier du macaroni chinois? De la foule autour, j’ai vraiment l’air d’être LA référence???
– Voyons voir….. Il y en a une sur Fleury, près de la pharmacie.
– Ah, me semblait! Merci Madame!

Le Pirate de la construction jase de tout, de vin, de rien, en me fixant intensément de son regard bleu acier.
– Je vais prendre un bon verre de vin en soupant. Mais tout seul, c’est un peu plate, vous comprenez…? 😉

DING! Belette encore sauvée par la cloche!

J’espère au moins qu’il a trouvé du vin, vu qu’il est un peu utopique, en ce moment, de vivre d’amour et d’eau fraîche!!

Chronique Mode, 45 Papineau: Dossier Mystère

Je partage ici avec vous ma profonde perplexité face à un étrange phénomène: les leggins improbables. (Merci à mon amie Lionne Sexy pour l’appellation).

Nés dans les années 60, les leggins connaissent la gloire dans les années 80. Sortis du gymnase pour envahir la ville, ils favorisent le grand écart dans les vidéos de danse aérobique d’artistes telles qu’Olivia Newton-John, Jane Fonda, Claire Pimparé, Michèle Richard et Soeur Angèle. Après des millions de copies vendues, nul ne saurait certifier combien ont été visionnées avec succès persévérance un gros Coke et un immense bol de crottes de fromage.

Soeur Angèle?! C’est juste pour vérifier si vous suivez.

(Olivia Newton-John… Le refrain de son plus grand succès à vie disait ceci: «Let’s get physical, physical, I wanna get physicaaaalllllllllll». Je me demande pourquoi Maman Belette me laissait chanter ça à tue-tête dans le voisinage en faisant du Big Wheel?)

À l’époque, le fixatif utilisé dans une seule école secondaire pour filles aurait pu porter l’odieux du gruyère creusé dans la couche d’ozone. Le bandeau en ratine était de mise pour faire son marché. Puis les leggins, VHS et autres 33 tours sont tous disparus, conservant une jolie place nostalgique au musée de notre mémoire collective.

Toutefois, comme un mal nécessaire, avec l’hiver et les impôts, les leggins sont revenus. L’autobus 45 Papineau foisonne de déroutants modèles.
– Trop minces: permettent à la cellulite de sa propriétaire d’exposer toute sa rage de vivre.
– Trop translucides: la couleur de vos sous-vêtements n’est un secret pour personne.
– À motifs à l’envers: les têtes de mort ou les croix dorées à l’envers, qui seraient supposément des symboles sataniques. Sur une ballerine de 13 ans avec des broches, ça a l’air d’un jeu « Trouvez l’erreur!? »
– Extensibles à grosses fleurs: Vêtue de la sorte, même Kate Moss ressemblerait au Jardin Botanique!
– À imprimés animaliers (léopard, serpent, zèbre, iguane…) FLUO: Misère!
– À motif foulard Hermès: orgie de couleurs vibrantes, chaînes à gros maillons, harnais dorés pour chevaux… Ça détonne avec un chandail en coton ouaté et un popotin ainsi couvert est regardé de façon absolument inconvenante.

Mesdames aux leggins improbables! Peu importe votre silhouette, vous pouvez porter ce que vous voulez, si vous voulez. Pourquoi trop dévoiler votre intimité? Surtout, pourquoi vous habiller d’une façon qui détourne l’attention de votre réelle beauté et de ce qui est vraiment important? Comme votre intelligence, votre respect de vous-même, votre compétence et votre sensibilité?

Vous méritez mieux.
Après les soutien-gorges, brûlons les leggins improbables!

P.-S. Mon blogue a fêté son premier mois d’existence hier. 2354 visites! Merci pour votre enthousiasme, vos rires, vos commentaires, votre présence!  Veuillez agréer l’expression de mes becs en pincettes les plus distingués.

Chronique Mode, 45 Papineau: À poils!

Cette saison, le porte-clés en queue de renard «teindue» couleur bourgogne ou jus de raisins congelé, effectue un retour dans la 45 Papineau, auprès de la jeune Cégepienne aux cheveux verts. Un retour attendu espéré très tendance vraiment cute pas kétaine du tout où est Brigitte Bardot quand on en a besoin…… Un retour.

Le style Trappeuse-des-villes-techno-punk, je dirais. Hommage au Petit Prince, qui fête ses 70 ans cette année et n’a pas pris une ride, au propre comme au figuré? Ou encore à Daniel Boone?

(La Chronique à choix multiples, choisissez le paragraphe que vous préférez:)

Aux très jeunes gens qui pourraient lire cette Chronique pour en apprendre un peu plus sur notre culture populaire d’antan(!), le Petit Prince est un personnage de roman comme Edward dans Twilight. Avec des frisettes. Sauf que Jacob le loup-garou est remplacé par un renard qui ne se promène pas torse nu en hiver et Bella par une rose à 4 épines sous une cloche de verre. La rose et Bella ont le même caractère impulsif, mais Bella est quand même moins capricieuse.

OU

Aux très jeunes gens qui pourraient lire cette Chronique pour en apprendre un peu plus sur notre culture populaire d’antan(!), le Petit Prince est un héros de la littérature comme Tintin. Sauf que Milou est remplacé par un renard à apprivoiser et Haddock par une rose à 4 épines sous une cloche de verre. La rose et Haddock ont le même sale caractère, mais la rose sacre un peu moins.

(De retour à notre Chronique régulière)

Daniel Boone quant à lui est une variante de Martin Picard qui ne saurait pas cuisiner.

La queue de renard se porte luxuriante et bien poilue, accrochée au sac de toile garni de signes «Peace» de sa propriétaire, à la hauteur de la hanche et va jusqu’à effleurer le genou. À voir l’impressionnante longueur de ladite queue, d’au moins 1 pied et demi, ce renard avait un énorrrrme appétit  et devait être plutôt costaud!

Selon moi, ce spécimen-là n’a pas cru aux si jolies paroles du Petit Prince sur la confiance et l’amitié. Après avoir écouté la Commission Charbonneau, il a tout simplement perdu foi en l’être humain et dévoré le Petit Prince. Ainsi que ses cousins Prince Joufflu, Prince Dodu et le Roi du Smoked Meat!